Blog littéraire 2025

Orgueils et préjugés de Jane Austen

Orgueils et préjugés – Poche 2,33€

Un classique intemporel que je n’avais pas encore lu… et qui m’a semblé étonnamment moderne à travers les jeux de relations et de pouvoir s’établissant entre les différents protagonistes.

Hormis une chronique intéressante de l’Angleterre et ses moeurs du 19ème siècle, l’intrigue principale du livre reste bien évidemment les liens controversés qui se nouent entre Elisabeth Bennet, jeune anglaise vive et caustique, et le mystérieux et hautain M. Darcy.

Je ne m’étendrai pas sur la qualité du texte qui a fait déjà l’objet de tant d’études, mais je tiens à souligner que, malgré un langage soutenu et un texte long (c’est quand même un pavé!), l’ensemble est très accessible et réellement addictif, surtout vers la fin! On se rapproche de bien des romances modernes où l’on espère un dénouement heureux après tant de déconvenues…

J’ai beaucoup aimé aussi la modernité et le caractère affirmé de la jeune Elisabeth, qui n’hésite pas à s’affranchir des carcans épouvantables pesant alors sur les femmes, et qui ne se laisse jamais dicter sa conduite par un ou une autre qu’elle-même, quel que soit le rang social de la personne en face d’elle.

Une satire sociale brillante, à mi-chemin entre roman d’amour et roman d’émancipation féminine, en tout cas pour l’époque…


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Blog littéraire 2025, Mes coups de coeurs ❤️

À la recherche d’Alice Love de Liane Moriarty

À la recherche d’Alice Love – Poche 8,70€

Ce roman m’a surprise et totalement embarquée! Traité avec légèreté dans la forme, il aborde néanmoins un vrai sujet de fond, et la plume incisive et drôle de Liane Moriarty fait le reste…

Alice Love tombe sur la tête à la salle de gym et oublie totalement les dix dernières années de sa vie. Elle se retrouve donc à 39 ans dans la tête de celle qu’elle était à 29, et ne comprend pas comment elle a pu évoluer ainsi…

De jeune femme enceinte de quelques semaines amoureuse de son mari, un peu fantasque et naïve, la voilà donc propulsée dans la vie d’une parfaite mère au foyer de trois enfants au tempérament bien affirmé, fâchée avec des personnes qu’elle n’aurait jamais imaginé perdre de vue, éloignée de sa soeur chérie, et surtout, en pleine instance de divorce avec son cher mari Nick…

Que s’est-il donc passé dans sa vie pour qu’elle devienne cette femme avisée, dure, si mince et sportive, si bien organisée, alors que la jeune Alice était plutôt du genre à attendre gentiment que les choses se fassent d’elles-mêmes, ou ne se fassent pas?

J’ai trouvé le questionnement hyper pertinent, et sans parler des quiproquos ou de l’humour affleurant à chaque page, ce livre en apparence très léger soulève de vraies interrogations. Bref, un très bon compromis entre lucidité et fraîcheur, qui divertit autant qu’il invite à la réflexion sur son propre bilan de vie…

Et vous? Votre « moi » plus jeune de dix ans serait-il fier ou interloqué par ce que vous avez accompli dans l’intervalle ? 😉

Bref, je mets ce livre dans mes coups de coeur car il remplit mon critère principal : une envie de le dévorer pendant laquelle on ne voit pas le temps passer!


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Blog littéraire 2025

Patronyme de Vanessa Springora

Patronyme – Broché 22€

Un roman sur la filiation, la transmission familiale, le nazisme, la Seconde Guerre mondiale… et une interrogation authentique sur la responsabilité et le libre arbitre de chacun face à la grande Histoire.

Vanessa Springora écrit décidément très bien, très « juste ». Après Le consentement qui l’a rendue – à juste titre – célèbre, l’auteure s’est lancée dans un récit intime à travers lequel elle explore les mystères de ses origines, et plus précisément le flou étrange qui entoure la vie de son grand-père.

Le décès de son père, survenu alors qu’il vivait seul et reclus dans un appartement insalubre, vient bousculer ses certitudes de jeune fille. Cet homme toxique et mythomane, dont elle s’est éloignée depuis de nombreuses années, lui apparaît alors comme un mystère à résoudre, d’autant plus qu’une recherche lui apprend que son patronyme, « Springora », est sans aucun doute le résultat d’une mystification qui remonte à son grand-père. Pourquoi? Quels secrets cachait cet homme pour l’avoir conduit à mentir sur les raisons de sa présence en France en 1945? Entre la France et la Tchéquie, le pays d’origine de Josef Springora (Springer, à l’origine), commence alors une longue quête, un puzzle sans fin dans lesquels chaque pièce vient interroger la suivante et brouiller les pistes obtenues précédemment.

J’avoue que, par moments, l’autrice m’a perdue aussi… À force de relater dans les moindres détails chaque élément de son enquête, même ceux qui la font reculer, on ne sait plus très bien où on en est ni ce que l’on cherche… Néanmoins, certains passages relatant l’histoire complexe de la Tchécoslovaquie, ainsi que les l’implication de certaines nations dans la promotion du nazisme, m’ont vraiment beaucoup appris.

J’ai regretté que la narration ne soit pas plus proche du ressenti de la principale intéressée et de tout ce que cela remuait en elle, notamment par rapport à ce père désastreux – comment se construit-on en creux d’une ascendance pareille? -, mais l’ensemble reste une construction brillante et authentique que je ne regrette pas d’avoir lue.


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Blog littéraire 2025

Les rêveurs de Isabelle Carré

Les rêveurs – Poche 8,70€

Un roman autobiographique sincère et lucide, forcément très autocentré, qui lève le voile sur une réalité que l’on a tendance à occulter : les stars de cinéma ont d’abord été des enfants inquiets et des ados perturbés, comme tout le monde, finalement… Plus ou moins selon le terreau dans lequel on naît, et à ce niveau-là, l’actrice Isabelle Carré n’a pas été très gâtée.

Entre une mère dépressive et un père insécurisant au possible, elle tente, tant bien que mal, de se frayer un chemin jusqu’à l’âge adulte tout en affrontant ses propres déceptions. La plus grande sera de devoir renoncer à être danseuse étoile, car malgré son acharnement au travail, elle n’aura pas ce talent-là. Elle en a d’autres, qu’elle découvrira un peu plus tard sur les planches d’un théâtre. La deuxième fracture (ou la première? On ne sait pas trop, car la chronologie n’est pas du tout respectée et nous emmène au petit bonheur dans des souvenirs qui semblent surgir sur la page au fur et à mesure que la narratrice se les remémore) : celle de sa tentative de suicide suivie d’un internement à l’hôpital des enfants malades, dont elle gardera à la fois une force et une fragilité, tout en continuant à se demander « comment font les gens » pour arriver à vivre.

Entre une nostalgie qui affleure à chaque page et une belle écriture, le tout forme un ensemble touchant, un peu longuet quand des chapitres entiers sont consacrés à la description de l’appartement qui l’a vue grandir, mais très authentique et qui ne cherche pas à embellir les choses.

Une autre façon de voir l’actrice, sans fard, bien loin des paillettes et des feux de la rampe…

« Ce parfum n’existe plus. Ils l’ont arrêté au début des années quatre-vingt-dix. On devrait trouver des moyens pour empêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi d’abord qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans une parfumerie ou un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, l’odeur d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieux encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance. »

« Pourquoi n’ai-je jamais su quitter les lieux que j’aimais? Pourquoi est-ce si difficile de les laisser, d’accepter qu’on ne pourra pas les revoir car ils ne nous appartiennent plus, la porte s’est claquée pour toujours, le temps ne fera que nous en éloigner, à moins d’être un bon rêveur, celui qui se souvient toujours de ses rêves, de rêves si clairs et précis qu’ils permettent de s’y attarder encore, d’entrer à nouveau dans ces pièces de l’enfance, sans autre clé que le désir constant d’y revenir. »

« Le temps n’est rien, il ne compte pas. Rien n’a disparu, rien ne disparaît vraiment. Tout est là pour toujours. Et leur histoire reprend, presque quarante ans après, là où elle s’était arrêtée. »


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Blog littéraire 2025, Livre reçu dans une box

Rêves oubliés de Léonor Récondo

Rêves oubliés – Poche 7,90€

Un très beau roman sur l’exil, la nostalgie, l’effroi face à la folie des hommes.

En 1936 près de Madrid, Aïta, directeur d’une fabrique de céramique, quitte la ville précipitamment pour échapper aux menaces dont il est l’objet en raison de la pression franquiste. Il rejoint sa femme Ama et leurs trois enfants sur leur lieu de vacances, mais eux aussi viennent de s’enfuir, pour les mêmes raisons. Toute la famille se retrouve à Hendaye, de l’autre côté de la frontière, à la fois si loin et si près de leurs terres originelles.

L’espoir de revenir un jour s’amenuise au fur et à mesure que la dictature s’installe dans leur pays, leur interdisant tout retour à court terme, et bientôt à long terme. Grâce à une écriture ciselée, sobre et touchante, l’auteure évoque avec pudeur la souffrance de ces déracinés qui, du grand-père aux petits garçons, en passant par la belle Ama, les ronge de l’intérieur.

Des pages pleines d’humanité, de tristesse mélancolique, de courage, aussi, et d’abnégation face à l’inéluctable. Très touchant.

Un livre qui m’a été envoyé par la box littéraire Kube.


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Blog littéraire 2025

Un invincible été de Catherine Bardon

Un invincible été – Poche 9€

Il s’agit du 4e et dernier tome de la magnifique saga « Les déracinés », dont j’avais réellement adoré le premier.

Ruth, la fille d’Almah, en est la narratrice principale, et la République dominicaine la deuxième héroïne. Pour rappel, Wil et Almah avaient débarqué sur l’île en 1939, après un exil forcé en raison de leurs origines juives. Commença alors l’odyssée de Sosùa, ce village devenu symbole de la reconstruction de toute une communauté malgré les persécutions subies.

Almah est désormais la doyenne, et bientôt l’unique survivante des fondateurs de Sosùa. À travers elle, Ruth revit les événements marquants de leurs cinquante dernières années, et apprend à affronter de nouveaux traumatismes. Attentat des tours jumelles, tremblement de terre, secousses politiques… Mais aussi à titre plus personnel, comme l’accident dont est victime son neveu, ou, de manière inéluctable, le décès de ses proches et l’avancée dans l’âge. Ses trois enfants, Gaya, David et Tomàs, le petit dernier, lui montrent qu’il est possible à tout instant de se renouveler, et de voir la vie autrement lorsque cela s’avère nécessaire.

Les liens familiaux et amicaux sont toujours aussi forts, et l’hommage rendu à cette communauté courageuse et digne, forte et déterminée, reste très beau. Néanmoins, il m’a manqué une petite dimension pour accrocher autant qu’avec les autres tomes (le premier restant inégalé, à mon sens!)… J’aurais aimé un peu moins de narration de faits historiques et un peu plus de ce quotidien qui imprègne les âmes…

Cela reste toutefois une belle lecture et une fin très émouvante.


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Blog littéraire 2025

Les cœurs silencieux de Sophie Tal Men

Les cœurs silencieux – Poche 8,90€

Un roman feelgood tout doux, qui se lit comme une petite parenthèse nostalgique et nous rappelle qu’il est urgent de profiter de l’instant présent.

Pedro, jeune retraité en pleine forme, voit sa vie basculer du jour au lendemain lorsqu’il est victime d’un AVC qui le laisse aphasique. Il prend alors conscience de tout ce qu’il aurait aimé dire à ses proches lorsqu’il le pouvait encore, et notamment à son fils aîné Tomàs, qu’il n’a pas vu depuis 20 ans. Les regrets sont amers, mais il n’est pas seul dans l’aventure. Sarah, la fille de son ex-épouse, travaille comme infirmière dans l’hôpital où il est soigné et met tout en œuvre pour l’aider à renouer les fils cassés de son passé.

Entre le Portugal et la Bretagne, les personnages explorent leurs failles et leurs souvenirs heureux ou douloureux, afin que cessent les non-dits et que soient enfin levés les tabous sur le passé.

Un livre à l’écriture sensible et un brin idéaliste, qui explore des thèmes chers à l’autrice.


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Blog littéraire 2025, Livre reçu dans une box

San Perdido de David Zukerman

San Perdido – Poche 8,40€*

Une fresque sociale dense et totalement dépaysante…

En route pour le Panama dans les années cinquante, à Lagrima, autrement dit la décharge à ciel ouvert de San Perdido. Felicia y survit depuis toujours, et prend sous son aile un petit garçon mystérieux. Cet enfant noir aux yeux bleus semble orphelin, muet et doté d’une force surnaturelle dans les mains.

Les années passent et nous faisons la connaissance de multiples personnages, depuis le palais du gouverneur en passant par les quartiers populaires, les docks ou encore les maisons closes. Un fil rouge, ou plutôt deux dans ce qui anime la plupart des hommes : le sexe et l’argent. Les femmes sont présentées comme de sublimes créatures livrées à elles-mêmes qui doivent affronter leur désir dévorant et subir les assauts parfois meurtriers de certains d’entre eux. Mais qu’ils soient riches ou pauvres, homme ou femme, corrompus ou non, tous rusent plus ou moins pour s’en sortir.

Entre les deux camps, le petit garçon au regard magnétique a grandi. Investi d’une mission particulière par les membres de sa tribu, les Cimarrons, autrement dit les anciens esclaves noirs qui se sont rebellés contre les Espagnols et vivent cachés dans la jungle, il mènera sa propre justice au sein de cette société malade de pouvoir et de perversité. La légende de Yerbo Kwinton est née.

Un ensemble à la fois réaliste et utopiste qui met en avant la dualité des humains, les zones d’ombre, voire d’obscurité la plus totale, et de lumière. Malgré un parti pris assez fataliste sur la nature humaine, on a l’impression qu’une certaine éthique finit quand même par l’emporter…

Bref, si vous aimez les fables sociales et les romans d’aventures flamboyants, ce livre est fait pour vous!

Un roman qui m’a été adressé par la bok littéraire Kube.


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La toute petite reine de Agnès Ledig

La toute petite reine – Poche 8,90€*

Un feelgood très doux, poétique et apaisant, comme tous les livres d’Agnès Ledig.

Adrien est maître-chien. Lorsqu’il se rend sur une intervention à la gare de Strasbourg, il découvre une valise oubliée sur un quai, mais surtout une jeune femme effondrée sur un banc. Son chien hypersensible Bloom ne s’y trompe pas en allant intuitivement la réconforter.

Adrien ne parvient pas à l’oublier. Obnubilé par Capucine, il remercie le ciel de l’avoir remise sur son chemin lorsqu’ils se croisent par hasard dans la salle d’attente du cabinet d’un couple de psychologue, Diane et Denis. Capucine est suivie par Denis car elle a craqué lorsque sa petite soeur Adélie, dont elle s’occupe depuis l’accident de voiture de leurs parents décédés 11 ans plus tôt, lui annonce qu’elle abandonne ses études de médecine, réactivant ainsi tous les sacrifices qu’elle lui a consentis à peine majeure, au lieu de vivre sa propre vie. Adrien, quant à lui, est suivi par Diane pour un stress post-traumatique lorsqu’il était tireur d’élite dans les forces spéciales.

Ces deux êtres sensibles et doux vont peu à peu rafistoler leur malheur en unissant leurs peines et en se confrontant tant bien que mal au passé.

La plume d’Agnès Ledig est résolument optimiste et humaniste, et son roman offre un petit coin de ciel bleu dans un monde qui manque bien souvent de lumière. Elle nous rappelle subtilement qu’il suffit parfois de changer de point de vue pour parvenir à le voir aussi…


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Blog littéraire 2025

Et que Dieu me pardonne

Et que Dieu me pardonne – Broché 19,90€*

À mi-chemin entre thriller et développement personnel, ce roman un peu inclassable qui aborde frontalement les thèmes du pardon et de la vengeance m’a désarçonnée.

Élodie est une mère comme les autres. Aimante et attentionnée, elle aimerait mettre ses deux petites filles à l’abri de la violence du monde. Maëlle, son aînée de 8 ans, ne lui répète-t-elle pas qu’elle « ne ferait pas de mal à une mouche? ». Alors, quand, par un matin pluvieux, son enfant disparaît pour être retrouvée une quinzaine d’heures plus tard, morte sur un banc, et qu’un homme reconnaît être responsable de ce qu’il plaide être un accident, Élodie disjoncte. Elle ne sera plus ni gentille ni courtoise, et ne pourra jamais accepter que l’assassin de sa fille soit relâché pour bonne conduite 3 ans après les faits. Persuadée qu’il a menti aux jurés, elle décide alors de le séquestrer pour le faire parler et découvrir la vérité sur la mort de Maëlle.

Entre un huis clos angoissant (ça, c’est pour l’effet thriller) et quelques passages étonnants où elle rencontre une vieille dame dans la forêt, sorte de « sage » mise sur son passage pour l’aider à franchir un cap (effet feelgood), le lecteur est invité à réfléchir sur le sens de tout cela, et notamment sur l’intérêt du pardon, même dans un cas aussi abominable que le meurtre (supposé) d’une enfant.

La torture physique du détenu est très bien rendue et fait monter habilement le suspense, on se demande dans quel état cet homme va finir… mais j’ai été moins convaincue par l’authenticité de la démarche de l’héroïne, ainsi que par cette injonction à tout crin au pardon. En revanche, j’ai bien aimé son rapport à la nature, le réconfort trouvé au pied d’un arbre et l’apprivoisement d’un petit renard blessé, qui viennent la réconforter et donner du sens au chaos qu’elle traverse (tout cela n’est pas sans rappeler mon roman L’arbre de Rose d’ailleurs! Une maison isolée dans la forêt, un arbre majestueux, un renard docile et sensible, un travail de deuil… mais toute comparaison s’arrête là 😉).

L’ensemble est en tout cas très prenant, et, pour ma part, je n’en avais pas deviné le dénouement avant la fin.


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