Le mur en partage – L’avis des lecteurs

 

Histoire touchante. Bien rédigée. Cela m’a permis de mieux appréhender une réalité que j’avais vécu de façon très superficielle à travers les journaux télévisés. Publié le 4 mai 2019 sur Kobo par André 

Très jolie histoire qui se lit facilement. Les personnages sont profonds et touchants. le contexte historique toujours aussi passionnant. Publié le 3 mai 2019 sur Kobo par melanie 

C’est une histoire très intéressante, bien écrite. Je me souviens du jour où ce mur est tombé, et je pense que cet écrit reflète certainement ce qu’a vécu cette population. Je pense qu’il faut partager cette lecture. Publié le 11 avril 2019 sur Kobo par Josiane C.

Je viens de terminer ce roman, et je suis totalement sous le charme de cette lecture. D’abord le style d’écriture est parfait et permet de mettre le lecteur en haleine. J’ai eu la chance de connaître Berlin avant et après la chute du mur, je me souviens très bien de ce soir de Novembre devant ma télé où je regardais avec joie et émotion la liesse du peuple allemand. La réussite de ce livre c’est de nous faire découvrir de l’intérieur cette révolution. Bravo à vous Victoire Sentenac je vais continuer à vous lire. PS : j’ai aussi rapporté de Berlin un morceau du mur qui depuis 30 ans est posé sur ma bibliothèque. Merci de ce grand moment de lecture. Publié le 9 avril 2019 sur FB par Richard Angevin

Folie humaine… Ayant connu la chute du mur en 1989, cette histoire retrace les difficiles périodes vécues par la population de Berlin est. Se laisse lire presque du début à la fin Publié le 7 avril 2019 sur Kobo par Joël

9 novembre 1989. Victoire nous plonge dans cette période à travers le destin de Nina jeune adolescente de 16 ans et de ses amis Jörg, Claudia, Magda et Viktor. Orpheline de mère, elle vit avec son père qui se réfugie dans l’alcool depuis la mort de sa femme et celle de son frère qui a tenté de franchir le mur et qui a été fusillé sur le champ. Dans la noirceur de cette vie dans la RDA privée de libertés et de pensées libres, cloîtrée et surveillée de près, Victoire réussit à faire entrer la lumière à travers l’espoir de ces jeunes, leurs amitiés, leurs musiques interdites, leurs amours et rendez-vous secrets dans leur squatt malgré le couvre-feu, et enfin leurs entrées en résistances contre le régime et leurs projets de vivre libres de l’autre côté et de voir enfin ce Mur tomber. Un récit qui se lit vite, à la fois plein de fraîcheur adolescente, de tendresse, marqué par cette date que l’on attend impatiemment de vivre ou de revivre avec ces personnages si attachants et en pleine construction identitaire. Pari réussi donc pour Victoire Sentenac qui rappelle le devoir de mémoire et la liberté que nous devons défendre et préserver, coûte que coûte. Une jolie découverte que je vous invite à découvrir ! Publié le 2 avril 2019 sur Kobo par Marie Desmons de Lepeleire.

Le mur en partage de Victoire Sentenac nous parle d’une époque pas si lointaine ou l’Allemagne était séparée en deux. Ce ne sont pas tant les faits historiques qui nous sont exposés, mais plutôt le quotidien d’une population, et surtout d’une jeunesse qui malgré le contexte refuse de perdre espoir. Elle nous trace une fresque de la RDA, de ses jeunes qui vivent de privations, d’amitié, de dangers, mais conservent une foi aveugle en un avenir pourtant si incertain. En ces temps troublés, les petites histoires peuvent encore prendre le pas sur la grande qui poursuit sa marche. Après tout, peu importe le côté du mur où l’on se trouve, nous restons avant tout des humains et la vie ne s’arrête pas, elle suit inexorablement son cours, quel qu’il soit.
La pesanteur du régime, les difficultés, le ras-le-bol de l’oppression au cœur de toutes les discussions dans les cercles privés n’empêchent pas ces jeunes de se comporter comme tous les ados de leur âge à travers le monde, avec pour rêve premier la liberté. Mais il faut bien grandir, et les choix sont restreints. Mieux vaut-il rentrer dans le moule et vivoter en silence pour ne pas orienter les projecteurs vers soi, ou se battre et inévitablement en souffrir. Cruel dilemme, mais l’avenir semble tellement improbable, et attirer l’attention peut apporter tant de malheurs que parfois, le choix de la raison s’impose de lui-même.
Pas évident de se construire, tiraillé entre plusieurs mondes qui cohabitent dans un même lieu. Rien n’est simple, il y a ceux qui adhèrent totalement au régime en place, les réseaux clandestins, ceux qui rejettent en bloc et se révoltent ouvertement, ceux qui refusent l’idéologie, mais se fondent dans la masse par peur… Comment accorder sa confiance aux personnes qui nous font face, surtout quand un rien peut vous faire basculer d’un camp vers l’autre. « Finalement, grandir c’est comme raboter ses ailes, pour voler moins haut, mais plus en sécurité. » Les doctrines séparent les gens, même les plus proches, elles dressent des barrières, brisent des amitiés éloignent des familles et pas seulement par la présence physique d’un mur. Un climat de suspicion est bien ancré dans le pays. On n’est pas si loin du 1984 de George Orwell que je viens de refermer, mais là, on sort de la fiction. Le doute s’invite entre ce qu’on croyait juste et la réalité qui s’impose à nous.
Comment imaginer que ce mur n’a pas toujours existé quand notre naissance arrive après sa construction. Comment se représenter cet avant alors que le régime en place nous ment, cache les vérités qui le dérangent, pratique la désinformation. Oh, bien sûr, les anciens pourraient témoigner de cette époque, quand ils veulent bien prendre le risque d’en parler, mais ils semblent tellement résignés, si peu combatifs. Et puis, tant de personnes ont payé de leur vie les tentatives de le franchir, alors, tous se taisent, quelques-uns œuvrent, dans l’ombre et le secret le plus total. Se taire revient à minimiser les risques, tant pour soi que pour ses proches. Ce mur agit comme un catalyseur. Il cristallise toutes les haines, tous les espoirs, tous les fantasmes aussi. Sa chute, c’est, dans un premier temps, de l’incrédulité. N’est-ce pas un nouveau piège tendu ? Comment croire qu’il s’effondre véritablement avant d’en avoir franchi sa limite. Ça semble tellement irréel, alors que, la veille encore, les soldats tiraient à vue sur toute personne qui aurait tenté de passer sans autorisation. A notre époque où il est si facile d’oublier, de se nourrir d’infox et de théorie du complot, de tout remettre en question, ce type de livre, bien écrit qui plus est, c’est comme une piqûre de rappel pour ne pas oublier, parce que 30 ans, c’est si proche, mais déjà si loin pour certains. Publié le 29 mars 2019 sur FB par Sarah Auger

Ce livre est magnifique dans sa narration comme par l’histoire de cette jeune fille qui cherche où est la vérité. Elle teste en allant vers son contraire pour revenir vers ce qui vit en elle. Merci pour ce magnifique livre. Publié le 20 mars 2019 sur Kobo par Eudeline

Un livre à mettre entre les mains de tous les adolescents qui n’ont pas connu ce mur de la honte afin qu’ils mesurent ce que ça représentait. Publié le 19 mars 2019 sur Kobo par Un chef d’oeuvre

Je recommande cette magnifique histoire, bouleversante qui m’a fait verser des larmes Publié le 17 mars 2019 sur Kobo par Hance

Excellent roman (déjà) historique sur une période récente mais trop méconnue des jeunes générations. Comment pouvons-nous si vite oublier (30 ans) que l’Europe était divisée par le mur de la honte, et l’espoir immense suscité par sa chute ? Très bien écrite, l’histoire personnelle de Nina est touchante et émouvante. Un coup de cœur… Publié le 16 mars 2019 sur Kobo par Jérôme T.

Haletant ! Bravo, une bonne histoire avec du rythme de belles images de bons personnages. Que demander de plus ? Publié le 16 mars 2019 sur Kobo par mp

Le mur, celui-là même qui a séparé des familles entières, des amis et même toute une population durant près de vingt-cinq ans. Il s’agit du mur de Berlin. Et c’est bien ici que je vous emmène Mon Cher Lecteur, Ma Chère Lectrice… Au cœur même de Berlin, du côté de la faucille et du marteau. Oui, cette Allemagne de l’Est, où l’autorité règne… Mais revenons à nos petits moutons (sans mauvais jeu de mots hein) Des moutons ? Non, non, non. Nina, son père et Viktor sont loin, mais loin, d’être des moutons ! Bien au contraire ! Eux, ils n’acceptent plus cette autorité alors que juste de l’autre côté du mur, la vie paraît si fraîche, si libre… Nina a grandi dans l’ombre de ce mur et elle ne veut plus le voir, elle ne veut plus le croiser chaque matin ! Elle rêve de s’envoler avec des ballons de l’autre côté ou grâce à un trampoline géant… Mais ce sont des rêves… Des rêves de gosses. Malgré tout elle y croit ! Un jour viendra où elle sera de l’autre côté… Nous retrouvons nos copains, Nina, Viktor, Claudia et les autres dans la cave qui fait office de défouloir et de « cabane » à rêves. Alors bien évidemment, nos petits acolytes sont des jeunes, et comme tous les jeunes, ils rêvent, ils ont des idées et ils s’amusent… Pourtant, ce n’est pas si simple de s’amuser de ce côté-ci du mur… Dans ce livre, on va vivre les deux années les plus bouleversantes de l’histoire concernant ce fameux mur ! Pour ma part, je ne l’ai pas vécu en vrai, mais j’ai ressenti dans ce livre toute la puissance des événements qui ont précédés sa chute ! On vit au jour le jour avec notre héroïne Nina, aux côtés de son père, de cette relation qu’ils entretiennent tous deux. Grâce aussi à cette petite flamme allumée au fond de leurs entrailles, celle de vouloir la liberté. Mais la liberté ne s’acquière pas n’importe comment. Cela est réfléchi, il faut beaucoup de patience et d’endurance… Nina va apprendre durant son adolescence entre seize et dix-huit ans les changements qui s’opèrent dans une vie. Tous, ceux de l’évolution d’une personne, que ce soit dans la vie quotidienne ou bien de manière exceptionnelle. Ceux qui font évoluer les consciences à prendre tel ou tel chemin. L’évolution également d’un peuple. Elle va comprendre et analyser chaque acte de ses semblables et se montrer ouverte d’esprit et doté de plus, d’une empathie exceptionnelle. Cette gamine, je l’adore ! Elle est un peu tout feu, tout flamme, mais elle en a dans la tête. Elle va également évoluer aux côtés de Viktor qui, grâce à son père à elle va les conduire à évoluer dans le monde de l’opposition. Mais de manière raisonnée. Ce livre est écrit de manière subtile et tout en puissance ! C’est dingue comme une histoire de relation s’inscrit dans la grande Histoire de nos vies. Victoire Sentenac a ce truc. Mais si, vous savez bien, elle accroche le lecteur et elle ne le lâche plus ! Vous pensez lire une histoire banale qui s’inscrit dans l’histoire blablabla, oui, oui, je vous connais Mon Cher Lecteur, Ma Chère Lectrice, mais détrompez-vous ! C’est entraînant, Victoire arrive à nous faire vivre le suspense jusqu’à la dernière page ! Qui l’eut cru hein ? Pourtant on sait ce qui va se passer et on connait les dates ! Mais non, je vous assure, je l’ai vécu ! J’ai vécu cette montée en puissance, cette joie de découvrir les brèches à droite, à gauche, j’ai vécu cette évolution, bref, j’ai vécu ce livre ! Tant dans la partie concernant les relations entre les personnages que la relation de l’homme à l’Histoire… L’écriture est fluide et on se laisse bercer par cette jeune fille, Nina, qui n’a pas eu une vie ordinaire. Je ne dis pas dure, non, mais peu ordinaire. On apprend à la connaitre, à lui dire de temps en temps que c’est une chipie, on voudrait pouvoir lui expliquer comment sont les adultes et pourquoi ils sont comme ça, mais elle a tellement d’aplomb qu’elle le découvre par elle-même. Bref… Mon Cher Lecteur, Ma Chère Lectrice je vais m’arrêter là, sinon, je pourrais, comme d’habitude passer des heures à vous raconter le livre… En tout cas, c’est une très belle découverte pour moi que je vous recommande et vous invite à dévorer sans plus tarder… Chronique publiée le 16 mars 2019 par Sandra sur son blog « L’instant des lecteurs »

Trente ans, déjà trente ans… Novembre 1989 !! Victoire Sentenac confie à Nina, 16 ans, le soin de nous raconter comment des adolescents vivent à Berlin Est isolés du reste du monde. Nina c’est la jeunesse, la révolte en sourdine face à une Stasi omniprésente. Nina c’est la petite fille de son père qui ne s’est jamais remis de la mort de son frère abattu alors qu’il voulait passer à l’Ouest. Nina ce sont ses amis, Viktor, Jörg, Claudia et Magda. Nina c’est la vie, l’amour de la musique, du rock, de la chanson. Nina c’est l’un des « heroes » de Bowie. Dans deux ans ils seront majeurs et…  J’ai beaucoup apprécié ce récit et au fil des pages mes souvenirs sont remontés à la surface. Victoire Sentenac mêle habilement la fiction à un contexte historique documenté, donnant ainsi à ses personnages des gages de crédibilité. Elle n’oublie pas que ce sont avant tout des adolescents et leur histoire est celle d’adolescents en passe de devenir des adultes. L’écriture est fluide et plaisante.
Je ne peux que recommander cette lecture, une lecture tout public adulte ou adolescent.
Un grand merci à Victoire Sentenac pour ce partage. Publié le 8 mars 2019 sur Babelio par Sylvaine

Merci beaucoup pour votre livre. C’est une belle histoire mêlée à l’Histoire non si lointaine. Publié le 1er mars 2019 sur FB par Véronique Brassart

Excellent. Une histoire prenante de vérité et d’émotion. A lire absolument pour ne pas oublier… Publié le 28 février 2019 sur Kobo by Fnac par Chrystelle 

A lire sans hésiter. J’ai adoré me replonger dans l’histoire de ce mur. Publié le 27 février sur Kobo by Fnac par K. R

Belle histoire romancée sur fond historique. L’auteur nous fait découvrir ou redécouvrir la vie au temps du mur de Berlin. Ecriture fluide. A lire sans hésitation ! Publié le 12 février 2019 sur Fnac par Kajare

La chute du mur de Berlin est un événement historique fascinant. Je me souviens encore du jour où j’ai appris cette nouvelle, tellement incroyable à l’époque. Pas facile de retranscrire l’émotion qui s’est alors emparée du peuple allemand, et je craignais de ne pas retrouver l’authenticité de l’événement à travers un roman qui raconte des histoires personnelles, mais c’est tout l’inverse, et c’est même ce qui je trouve fait la force de ce livre, qui sait mêler les destinées individuelles à l’Histoire. La relation entre Nina et son père constitue pour moi un fil rouge et un point fort du roman, presque plus que l’histoire d’amour avec le jeune Viktor, et je trouve que le résumé du libre n’en parle pas assez, car l’évolution de la maladie du père de Nina est aussi inéluctable que celle des événements qui vont précipiter la chute du mur, et pourtant, jusqu’au bout on est tenus en haleine, qui va chuter avant l’autre ?… Une bien belle lecture en tous cas, lue presque trop rapidement. Publié le 6 février 2019 sur Kobo by Fnac par Rémi D 

Très beau roman émouvant. Style agréable. Victoire Sentenac est une auteure pleine de talent. Publié le 6 février 2019 sur Kobo by Fnac par LG

Cela fait du bien d’être aussi agréablement surpris. Un bon texte sur une belle histoire, on en redemande car on ne le trouve pas toujours chez de grands éditeurs. Une jeune auteure à découvrir rapidement. Merci à elle pour ce concentré d’émotion. Publié le 2 février 2019 sur Kobo by Fnac par Jean Louis Lejaxhe 

Un excellent roman très bien écrit. Une histoire passionnante, d’une grande richesse historique et humaine. Des adolescents très attachants, avec leurs élans, leurs doutes, leurs amours. A lire absolument. Publié le 1er février 2019 sur Kobo by Fnac par mutti 

J’ai beaucoup aimé, je l’ai lu presque d’une traite, c’est à la fois très émouvant et fort, je ne m’attendais pas à ça. A lire sans hésiter Publié le 1er février 2019 sur Kobo by Fnac par Charlotte S. 

Un sujet très fort, profond, que l’auteur maîtrise parfaitement en décrivant la vie de ces adolescents, leurs doutes et leurs amours, avec une montée en puissance du récit en même temps que s’enchaînent les événements historiques. Publié le 27 janvier 2019 sur Fnac par Mario