
Résumé éditeur :
« Il n’a jamais connu que les dunes et le désert, et pour toute compagnie sa mère qui lui raconte un monde détruit par la folie des hommes. Ici point de rose à soigner, point de renard ou d’astéroïde à chérir. La nostalgie n’a pas cours, seul compte ce qui autorise la survie : un appentis pour s’abriter des tempêtes de sable ; quelques palmiers et un puits ; beaucoup de lézards – et de rares légumes.
Consciente que son petit prince devra un jour désirer autre chose, la mère fait de lui le dépositaire de ses souvenirs. Elle lui représente ce qui composait l’existence d’avant : le goût du café fumant, l’arôme des fleurs, la rosée du matin sur les fougères, les notes d’un piano – mais aussi la haine, la cupidité et la guerre. Elle sait qu’un jour il faudra partir, s’arracher à ce lieu familier mais précaire.
À la mort de sa mère, terrassé par le silence, le garçon entreprend un long voyage pour revenir vers les hommes.
Fable exquise sur le désert intérieur de chacun, composé d’épreuves, de solitudes et de mirages, Imaginer la pluie s’attache à l’inventaire de ce qui est réellement indispensable à notre bonheur. »
MON AVIS :
Conte ou dystopie, ce roman singulier m’a au départ désarçonnée, mais une fois le concept assimilé, je l’ai lu hyper rapidement, ce qui est plutôt bon signe!
Livré à lui-même en plein coeur d’un désert aussi aride qu’impitoyable, on a vite envie de savoir si Ionah va s’en sortir, et surtout comment. Quant à la question de déterminer si le fait qu’il rejoigne les hommes et mette fin à sa longue solitude est une bonne chose ou non, je n’ai toujours pas la réponse, même après avoir fini le livre…
À lire si vous êtes curieux d’un autre genre de littérature, et si vous vous posez des questions sur la bonne marche du monde…









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