Blog littéraire 2025

La fille qui s’échappa d’Auschwitz de Ellie Midwood

Résumé éditeur :

« Des millions de personnes ont franchi les portes d’Auschwitz, mais elle a été la première femme à s’échapper. Ce puissant roman raconte l’histoire vraie et inspirante de Mala Zimetbaum, dont l’héroïsme ne sera jamais oublié et dont le destin a changé le cours de l’histoire… Personne ne quitte Auschwitz vivant. Mala, matricule 19880, comprend qu’elle vient d’arriver en enfer au moment où elle descend du wagon à bestiaux à Auschwitz. En tant qu’interprète pour les SS, elle utilise sa position pour sauver autant de vies qu’elle le peut, faisant passer des miettes de pain aux autres détenus. Edward, matricule 531, est un ancien combattant du camp et un prisonnier politique. Bien qu’il ressemble à tout le monde, avec une tête rasée et un uniforme rayé, il est un combattant dans la résistance souterraine. Et il a un plan d’évasion. Mais quand ils se rencontrent, l’ombre sombre d’Auschwitz est illuminée par une lueur d’espoir. Edward fait croire à Mala l’impossible. Qu’en dépit d’être encerclés par des fils électriques, des mitrailleuses et des projecteurs, ils quitteront ce camp de la mort. Une promesse est faite – ils s’enfuiront ensemble ou ils mourront ensemble. Ce qui suit est l’une des plus grandes histoires d’amour de l’histoire.« 

MON AVIS :

Un livre absolument poignant sur une période tristement célèbre de l’Histoire, traitée sous un angle résolument humain.

Les faits sont sordides, abominables, à tel point que l’on se demande encore comment une telle déshumanisation à grande échelle a été rendue possible… Ce n’est pas le premier livre que je lis sur ce thème, loin de là, mais à chaque fois l’horreur revient, et avec elle le devoir de mémoire. Ne rien oublier, ne rien banaliser.

L’histoire d’amour entre Edward et Mala vient mettre un peu de lumière sur ces jours noirs, tout comme l’espoir de lendemains meilleurs, mais leur rêve d’évasion ensemble tournera court rapidement, comme annoncé dès le prologue du livre.

PS : en ce jour où je publie cette chronique, Ginette Kolinka, survivante des camps et passeuse de mémoire de la Shoah, fête ses 100 ans, j’en profite pour lui rendre hommage…

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