
Une histoire d’émancipation de la femme dans les années 60 en Angleterre, qui explore un choix de vie non conventionnel à une époque où la jeune génération souhaitait faire table rase du vieux monde et bousculer l’ordre établi.
Phyllis Fisher est une épouse modèle de la bourgeoisie aisée. Jolie femme au foyer et mère de deux enfants, elle s’étiole dans cette vie confortable et plan-plan, jusqu’à ce soir où elle rencontre Nicky, le fils de leurs amis. La vingtaine, d’une nonchalance insolente qui lui est inconnue, le jeune homme la fascine. Sans réfléchir ou en donnant l’impression de ne pas le faire, elle l’embrasse et se laisse happer par tout ce qu’elle redécouvre de sa sensualité endormie.
C’est le début d’une longue quête, celle de sa libération, mais aussi de l’affranchissement d’un système aliénant que Phyllis cherche à dépasser pour se reconstruire une vie dont elle sera seule responsable.
Le parallèle entre sa révolution personnelle et celle qui éclate en 1968 ajoute de l’intérêt à l’ensemble, mais je ne suis décidément pas très sensible à la littérature anglaise, qui cette fois encore m’a un peu perdue dans des détails sans fin qui pour moi noient la richesse psychologique de l’œuvre.
Mais ce n’est que mon avis ! 😉🙈